À quoi ressemble un dossier FCH, de la première visite au contrôle : contexte, mesures, diagnostic, travaux et suivi. De quoi montrer à votre client la rigueur du suivi.
Maison des années 1930 en pierre, mur de rez-de-chaussée donnant sur une courette. Le propriétaire signale un bas de mur humide récurrent et des dépôts blancs qui réapparaissent malgré deux mises en peinture.
| Mesure | Zone humide (pied de mur) | Zone saine (hauteur +1,5 m) |
|---|---|---|
| Indice humidimètre de surface | Élevé | Faible |
| Test des sels | Présence marquée | Négligeable |
| Humidité de l'air / point de rosée | Cohérents, condensation écartée comme cause principale | |
Les valeurs sont comparées (zone humide vs zone saine), situées en hauteur et sur le matériau, et datées — aucun chiffre isolé n'est utilisé pour conclure.
Cause retenue : remontées capillaires. Le profil (humidité en pied de mur, régulière, toute l'année, salpêtre, contraste net humide/sain) oriente vers une remontée par capillarité. L'infiltration est écartée (pas d'aggravation après la pluie, pas d'entrée d'eau active) et la condensation aussi (air et point de rosée cohérents).
Traitement de la remontée et reprise des enduits selon le devis accepté, par l'équipe FCH, avec engagement de résultat (et garantie décennale sur le traitement par injection).
Le séchage d'un mur est progressif : on suit une tendance, pas une valeur instantanée. Les relevés sont refaits aux mêmes points, dans les mêmes conditions, à intervalles réguliers.
| Étape | Constat |
|---|---|
| Fin de chantier (J0) | Référence des points de mesure établie |
| Contrôle intermédiaire | Tendance à la baisse des indices en pied de mur |
| Contrôle à distance | Pied de mur nettement assaini, plus de réapparition de sels sur la période |
Le calendrier exact dépend du mur, de son épaisseur et des conditions ; il est fixé au cas par cas.